ALERTE ROUGE DE FABRICE DEVILLE : La star de Meurtres à Saint-Martin lance un avertissement glaçant : « Si nous n’agissons pas maintenant, le navire VA COULER ! »

Fabrice Deville (Meurtres à Saint-Martin) : « Tout le monde doit faire des efforts pour que le paquebot ne sombre pas »

Emmanuel Lassabe : Comment décririez-vous votre personnage dans le téléfilm Meurtres à Saint-Martin sur France 3 ?

Fabrice Deville : Tom Firmain est un personnage que j’aime beaucoup. Il est droit dans ses bottes, car il fait des choix et les assume pleinement.

Au départ, Tom n’aime pas vraiment son binôme avant de commencer à l’apprécier. Ces mésaventures le poussent-il à mieux la connaître ?

Mon personnage se retrouve, malgré lui, avec Merlene Van de Voort (Aude Legastelois Bidé), une policière du côté hollandais. Or, cette dernière a un mari qui enchaîne les erreurs. Celui que j’incarne est agacé de voir ce type sortir de garde à vue à chaque fois parce que sa femme fait partie des forces de l’ordre. À Saint-Martin, il y a toujours eu une petite rivalité entre le côté hollandais et le côté français. Donc, ça l’embête de voir cette femme venir libérer son mari en deux secondes.

Son côté très limite avec les règles françaises l’incite-t-il à prendre des risques ?

Il n’a pas envie d’être en dehors des clous. En revanche, ma partenaire dans cette enquête n’évolue pas sur son terrain. Elle est en France, mais elle a envie de se comporter comme une Hollandaise qui se moque un peu des règles.

« Meurtres à… touche aux coutumes locales »

Ce tandem va-t-il permettre à Tom de se débrider ?

Cela lui permet de se détendre un peu. Il est vrai qu’il est assez bridé. Ce n’est pas le type le plus cool de la Terre et il n’a jamais envie de sortir du cadre.

Et comment s’est passé votre trinôme avec Aude Legastelois Bidé et Philippe Caroit ?

Avec Aude Legastelois Bidé, nous avons fait connaissance sur le tournage. Tout s’est très bien passé. En revanche, j’ai une vraie complicité avec Philippe Caroit, que j’aime beaucoup et que je connais depuis de nombreuses années. Le tournage s’est déroulé dans d’excellentes conditions, avec une production vraiment top, menée par France Zobda et Jean-Lou Monthieux. Nous avons pris énormément de plaisir à tourner et à travailler ensemble, sous la direction du réalisateur François Guérin.

C’est la deuxième fois que vous jouez dans un Meurtres à…, le précédent volet était Meurtres à Nancy. Qu’est-ce qui vous plaît dans ce type de téléfilm ?

La collection des Meurtres à… est très agréable, parce qu’elle permet de toucher aux coutumes locales. Et c’est passionnant, car on découvre énormément de choses. Dans Meurtres à Saint-Martin , par exemple, on s’intéresse aux Taïnos. Ce sont des aventuriers partis de la terre ferme, qui ont pris la mer. On découvre des éléments vraiment incroyables.

« Ça met en péril beaucoup de boîtes de production »

Cette histoire autour de la tribu des Taïnos est-elle basée sur des faits réels ?

Oui, elle s’appuie sur des cultures réelles. Ensuite, il y a forcément eu quelques ajustements. Des arrangements scénaristiques ont été faits, mais la base historique a réellement existé.

Nous avons appris il y a quelques semaines que la collection Meurtres à… allait être impactée pour des raisons budgétaires. Quel est votre ressenti ?

Je trouve cela dommage qu’il y ait des réductions dans la création de fiction. Après, je ne suis pas dans les comptes ni dans les décisions internes, donc c’est difficile de juger précisément. Évidemment, on est tous déçus quand il y a des coupes budgétaires. On a tous envie de produire et de continuer à créer. Cela met en péril beaucoup de boîtes de production et de comédiens, qui risquent de ne plus avoir accès à des tournages de qualité. Malheureusement, il faut aussi regarder la réalité économique et, dans ce contexte, tout le monde doit faire des efforts pour que le paquebot ne sombre pas.

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